Côté français, le Mouvement du Nid de Strasbourg et l’Union féminine civique et sociale (UFCS), côté allemand, les associations Aufschrei et Frauen und Mutterzentrum de Kehl.

Ajoutons qu’une déclaration commune destinée à réveiller les autorités politiques est née de cette manifestation transfrontière. Unis dans le constat d’un développement de la prostitution et de ses liens avec la criminalité organisée, les manifestant-e-s y affirment qu’ “il n’y a pas prostitution sans violence physique ou psychique portant gravement atteinte à l’intégrité de la personne”.
Ils en appellent aux États afin qu’ils mettent en œuvre “une politique efficace de prévention de la prostitution” et “des campagnes publiques d’information et de sensibilisation”.
Enfin, ils exigent la création d’un “ministère public européen ayant compétence pour agir sur le territoire des États membres de l’Union, dans le respect des droits de la défense”.